Musicothérapie : quand la musique remplace le médicament

Musicothérapie : quand la musique remplace le médicamentRéduire la douleur, l’anxiété et les troubles du sommeil : voici les vertus de la musicothérapie, de plus en plus utilisée dans les hôpitaux. Découverte de ce traitement original lors du salon « Paris Healthcare Week » du 24 au 26 mai 2016.

Écouter de la musique assis confortablement dans un fauteuil, un casque sur les oreilles, les yeux fermés : il est facile d’imaginer que toutes les conditions sont ainsi réunies pour se relaxer. Depuis plusieurs décennies, les scientifiques se penchent sur les bénéfices de la musicothérapie – qu’elle soit « active » lorsque le patient joue un instrument ou « réceptive » lorsqu’il écoute -, afin de proposer à ceux atteints de dépression, d’anxiété, de troubles du sommeil et de douleurs chroniques une solution alternative aux médicaments. Créée en 2009 par un docteur en psychologie clinique, la start-up Music Care est l’une des seules en France à proposer l’écoute de musiques destinées aux patients hospitalisés. Sciences et Avenir a testé son application de musicothérapie présente dans une centaine d’établissements hospitaliers, lors du salon « Paris Healthcare Week », salon dédié aux professionnels de la santé, qui se tient Porte de Versailles du 24 au 26 mai 2016.

Une thérapie basée sur l’hypnose

Après avoir téléchargé l’application du nom de la start-up (sur smartphone ou tablette), nous sommes invités à choisir une musique. Étonnamment, un choix varié de propositions s’offre à nous, bien au-delà de la musique classique : jazz, reggae, musique celtique, ou encore issue de film, etc. Les séquences ont été composées en studio par des compositeurs de renom, dont Vin Gordon, tromboniste de Bob Marley ! Nous pouvons choisir le temps de la séance (entre 20 minutes et 1 heure) et l’un des trois modes suivant : endormant (destiné notamment aux patients en pré-opératoire), relaxant et dynamisant (utile en post-opératoire). Les variations du rythme, de la mélodie, des fréquences et l’harmonie varient pour chacun (voir schéma ci-dessous). Nous optons pour le mode « relaxant » sur de la musique celtique durant 20 minutes : un succès, partagé par une psychomotricienne qui a testé en même temps que nous l’application.

« La séquence en U, adaptée pour la relaxation, est connue des spécialistes en musicothérapie et est basée sur les principes de l’hypnose. Elle comprend trois phases : une première représentant votre état de conscience, vous amenant progressivement à une modification de celui-ci pour arriver à une phase de relaxation (deuxième phase) puis une reprise progressive de l’état de conscience (troisième phase) », nous explique Stéphane Guétin, médecin et PDG de la start-up. Pourquoi cette technique fonctionne-t-elle ? « Au niveau neurophysiologique, la musique stimule naturellement la production d’endorphines et de dopamine, neurotransmetteurs agissant directement sur la douleur », ajoute le spécialiste.

La musicothérapie efficace dans la maladie d’Alzheimer

Une pléthore d’études a déjà démontré les multiples effets bénéfiques de la musique, jouée ou écoutée, sur la structure et le fonctionnement du cerveau : elle provoque des changements du flux sanguin cérébral, régule les émotions et augmente le sentiment de plaisir, en activant certaines zones du cerveau notamment celle nommée « le circuit de la récompense ». Stéphane Guétin a testé à plusieurs reprises la « séquence en U » chez des patients atteints de la maladie d’Alzheimer : avec des séances hebdomadaires, une diminution de l’anxiété et des consommations médicamenteuses est observée dès la 4e semaine. Un constat appuyé par la Haute Autorité de la Santé (HAS), qui recommandait dès 2008 la musicothérapie comme traitement non médicamenteux contre les symptômes psychologiques et comportementaux de la maladie d’Alzheimer. Ce traitement original (dont l’abonnement sur un an pour un patient est affiché par Medical Care au prix de 540 euros HT), pourrait dans un avenir proche être recommandé pour d’autres pathologies : en 2015, des chercheurs américains suggéraient que la musique soit utilisée comme traitement complémentaire aux médicaments dans la prise en charge de l’épilepsie.

Source : www.sciencesetavenir.fr

La Science Prouve que la Musique Sensibilise les Bébés à la Parole

La Science Prouve que la Musique Sensibilise les Bébés à la ParoleA vos hochets : une étude américaine prouve que l’écoute de la musique pourrait influencer le développement des capacités d’apprentissage de la parole chez les bébés.

Nous avons déjà fait part du rôle de la pratique musicale dans le traitement de la dyslexie chez les enfants scolarisés ; ces jours-ci, les médias anglophones s’emparent du lien entre musique et langage en relayant la nouvelle étude publiée par l’Académie américaine des sciences (PNAS), dans laquelle les scientifiques américains prouvent, neuroimagerie médicale à l’appui, les effets bénéfiques de la musique sur l’apprentissage de la parole chez de tout petits bébés.

C’est la première étude menée avec des nourrissons dès leurs premiers mois de vie qui montre ce que les musicothérapeutes et autres intervenants auprès de la petite enfance constatent de façon empirique depuis de nombreuses années déjà : exposés à la « pratique musicale », les bébés montrent une meilleure réceptivité neuronale aux structures rythmiques inhérentes à la parole, et donc une meilleure discrimination auditive, déterminante pour son acquisition.

« Notre étude est la première à démontrer que l’exposition des bébés aux sons autres que les sons du langage peut influencer le traitement du langage, » explique Christina Zhao , chercheuse à l’Institut des sciences de l’apprentissage et du cerveau de l’Université de Washington, pour le CBSNews. « A ma connaissance, nous sommes aussi les premiers à démontrer l’impact de la musique sur le cerveau de si jeunes enfants, » a-t-elle rajouté.

L’étude a été menée avec 39 bébés âgés de neuf mois qui ont participé avec leurs parents aux sessions de jeu de 12 à 15 minutes pendant un mois. Vingt bébés faisaient partie du « groupe musique » : ils écoutaient la musique pour enfants tout en tapant le rythme, alors que le groupe témoin jouait avec des jouets simples sans musique.

« Toutes les chansons étaient en rythme de valse que les chercheurs ont choisi parce qu’il est peu naturel et difficile à apprendre », a-t-elle expliqué.

Suite aux sessions au laboratoire, les bébés ont fait des scanners du cerveau.

« Pendant l’examen, ils écoutaient une série de sons du langage et de la musique, joués à un rythme régulier, que les chercheurs interrompaient de façon aléatoire. L’imagerie musicale permettait d’observer l’activité dans le cerveau lorsque les bébés identifiaient le changement du rythme. » Les bébés du « groupe musique » ont montré une meilleure réactivité aux changements par rapport au groupe témoin.

La musique et le langage : à la base, il y a le rythme

Selon les chercheurs, le cerveau traite de manière similaire la musique et le langage. Comme la musique, le langage repose sur des structures rythmiques. Le cerveau des bébés en acquisition du langage utilise des modèles rythmiques pour différencier les sons et à terme, comprendre le langage. Cette capacité lui permet d’apprendre à parler. « Le cerveau du bébé apprend à reconnaitre les modèles et anticipe sur ce qui va suivre. L’identification des modèles est une compétence cognitive importante, et le fait de la développer, peut avoir une influence durable sur l’apprentissage », explique Patricia Kuhl, co-signataire de l’étude.

Selon les chercheuses, cette étude n’est qu’un premier pas dans la compréhension du rôle que peut jouer la « pratique musicale » dans le développement des compétences cognitives chez les bébés. Pour l’instant, il n’y a pas de données qui permettent de conclure si une écoute passive peut avoir le même impact et si l’impact peut durablement modifier le processus d’apprentissage. Mais l’interactivité peut y jouer un rôle majeur : « Les décennies de recherches sur la manière dont les bébés apprennent démontrent qu’ils absorbent une quantité d’informations extrêmement vaste et à une vitesse incroyable. Nous savons que de les impliquer activement dans les interactions du langage peut accélérer l’apprentissage des mots. Avec cette étude, nous avons montré que de participer activement à un jeu musical peut avoir une importance sur le développement de leur cerveau et peut les aider à apprendre. »

La prochaine étape, selon Christina Zhao, serait de comprendre si les effets de la musique sur le cerveau des bébés sont durables, y compris sur le développement global des capacités cognitives.

Source : www.francemusique.fr

Les Bienfaits du Silence sur Notre Cerveau

Qui de nous ne s’est pas plaint du bruit et des nuisances sonores que nous offre la vie moderne, le bruit d’une musique forte ou les klaxons des voitures dans les embouteillages …

D’après une étude scientifique qui date de 2013, cette nuisance sonore est néfaste pour la santé.

Voici pourquoi :

1. Le silence participe à la régénération des cellules du cerveau

Des tests effectués sur des souris concernant l’impact du niveau sonore ont révélé que deux jours exempts de tout bruit favoriseraient la formation de nouvelles cellules dans l’hippocampe. Cette partie du cerveau joue un rôle dans les fonctions cognitives telles que la mémoire et les émotions.

2. Le silence stimule la créativité

Saviez vous que notre cerveau s’active, même lorsque nous dormons? Et oui en période de repos, le cerveau assimile et traite les informations qu’il a reçues dans la journée, et justement l’absence d’interférence extérieure facilite ce processus.Le cerveau peut alors correctement intégrer les émotions et les souvenirs, ce qui développe l’imagination et la créativité.

3. Le silence soulage stress et anxiété

C’est prouvé, les nuisances sonores et le stress sont étroitement liés . Le silence, quant à lui, produit l’effet inverse : l’absence de bruits libère le corps et l’esprit du stress. Plusieurs fonctions cardiovasculaires, comme la pression sanguine et la respiration, se modifient lorsque nous sommes dans un environnement calme. D’ailleurs deux minutes de silence sont bien plus efficaces et bénéfiques que deux minutes à écouter une musique relaxante, selon les scientifiques.

4. Le silence réapprovisionne les ressources mentales

Le bruit provoquerait une baisse de motivation, de concentration et multiplie donc le nombre d’erreurs surtout dans le travail.

Vous savez ce qu’il vous reste à faire dorénavant: limitez au maximum les nuisances sonores dans votre environnement et profitez du calme.

Source : www.webmanagercenter.com

La Musique Aide les Bébés à Apprendre à Parler, Selon des Chercheurs

La Musique Aide les Bébés à Apprendre à Parler, Selon des Chercheurs(AFP) – La musique aide les bébés à apprendre à parler, selon une petite étude publiée lundi aux Etats-Unis qui s’est penchée sur les comportements de nourrissons participant à des jeux de rythmes musicaux.

Les chercheurs ont comparé 20 enfants de neuf mois apprenant à reproduire des rythmes de musique en tapant sur un petit tambour dans un laboratoire à 19 autres nourrissons du même âge jouant avec d’autres jouets, comme des voitures ou des cubes.

Ils ont constaté que les enfants dans le groupe des jeux musicaux montraient une plus grande activité dans des régions du cerveau importantes pour détecter les traits vocaux et musicaux, ce qui est important pour l’apprentissage du langage.

« Notre étude est la première menée avec de très jeunes enfants qui suggère que le fait d’être exposé à des rythmes musicaux tôt peut aussi améliorer la capacité à détecter les rythmes dans le langage et aussi à les anticiper », explique Christina Zhao, une chercheuse à l’Institut de l’apprentissage et des sciences du cerveau (I-LABS) à l’université de Washington (nord-ouest).

Elle est le principal auteur de ces travaux parus dans les Comptes-rendus de l’Académie américaine des sciences (PNAS).

« Cela signifie qu’une stimulation musicale précoce peut avoir des effets plus étendus sur les capacités cognitives », ajoute-t-elle.

Les nourrissons et jeunes enfants font l’expérience d’un environnement complexe dans lequel les sons, les lumières et les sensations varient constamment, relève Patricia Kuhl, co-directrice de l’I-LABS, et co-auteur de ces travaux.

« Pour acquérir la capacité de parler, ils doivent pouvoir reconnaître les tons et les rythmes et aussi les anticiper », explique cette scientifique, notant que cette capacité de perception sonore « est une aptitude cognitive importante », et que « le fait de l’améliorer tôt dans la vie paraît avoir des effets durables sur l’apprentissage ».

Le langage, comme la musique, a des caractéristiques rythmiques très fortes, soulignent ces chercheurs. Ainsi, le rythme des syllabes aide à distinguer les sons et à comprendre ce que dit une personne. Et c’est la capacité à identifier les différences dans les sons qui aide les bébés à apprendre à parler, expliquent-ils.

Pour tester les effets d’un apprentissage musical, les 20 bébés ont participé pendant un mois à douze sessions de quinze minutes dans le laboratoire avec leurs parents qui guidaient leurs activités. Il s’agissait de battre la mesure sur des chansons infantiles à trois temps, comme une valse, sous la direction d’un chercheur.

Un semaine après la fin de l’expérience, tous les bébés ont été soumis à un scanner pour déterminer les endroits précis de leur cerveau où se produisait une activité alors qu’ils écoutaient une série de sons musicaux et des mots selon des rythmes occasionnellement altérés.

Les enfants venant du groupe des jeux musicaux ont tous eu des réactions cérébrales plus fortes, montrant qu’ils pouvaient mieux détecter ces altération rythmiques que les nourrissons du groupe témoin.

Les chercheurs ont concentré leurs observations sur deux régions cérébrales, le cortex auditif et préfrontal, clé pour l’attention et la concentration.

Source : www.ladepeche.fr

La Musique Aiderait les Bébés à Apprendre à Parler

La Musique Aiderait les Bébés à Apprendre à ParlerLa musique aide les bébés à apprendre à parler, selon une petite étude publiée lundi aux Etats-Unis qui s’est penchée sur les comportements de nourrissons participant à des jeux de rythmes musicaux. Les chercheurs ont comparé 20 enfants de neuf mois apprenant à reproduire des rythmes de musique en tapant sur un petit tambour dans un laboratoire à 19 autres nourrissons du même âge jouant avec d’autres jouets, comme des voitures ou des cubes.

Ils ont constaté que les enfants dans le groupe des jeux musicaux montraient une plus grande activité dans des régions du cerveau importantes pour détecter les traits vocaux et musicaux, ce qui est important pour l’apprentissage du langage.

« Notre étude est la première menée avec de très jeunes enfants qui suggère que le fait d’être exposé à des rythmes musicaux tôt peut aussi améliorer la capacité à détecter les rythmes dans le langage et aussi à les anticiper », explique Christina Zhao, une chercheuse à l’Institut de l’apprentissage et des sciences du cerveau (I-LABS) à l’université de Washington.

Elle est le principal auteur de ces travaux parus dans les Comptes-rendus de l’Académie américaine des sciences (PNAS).

« Cela signifie qu’une stimulation musicale précoce peut avoir des effets plus étendus sur les capacités cognitives », ajoute-t-elle.

Les nourrissons et jeunes enfants font l’expérience d’un environnement complexe dans lequel les sons, les lumières et les sensations varient constamment, relève Patricia Kuhl, co-directrice de l’I-LABS, et co-auteur de ces travaux.

« Pour acquérir la capacité de parler, ils doivent pouvoir reconnaître les tons et les rythmes et aussi les anticiper », explique cette scientifique, notant que cette capacité de perception sonore « est une aptitude cognitive importante », et que « le fait de l’améliorer tôt dans la vie paraît avoir des effets durables sur l’apprentissage ».

Le langage, comme la musique, a des caractéristiques rythmiques très fortes, soulignent ces chercheurs. Ainsi, le rythme des syllabes aide à distinguer les sons et à comprendre ce que dit une personne. Et c’est la capacité à identifier les différences dans les sons qui aide les bébés à apprendre à parler, expliquent-ils.

Pour tester les effets d’un apprentissage musical, les 20 bébés ont participé pendant un mois à douze sessions de quinze minutes dans le laboratoire avec leurs parents qui guidaient leurs activités. Il s’agissait de battre la mesure sur des chansons infantiles à trois temps, comme une valse, sous la direction d’un chercheur.

Un semaine après la fin de l’expérience, tous les bébés ont été soumis à un scanner pour déterminer les endroits précis de leur cerveau où se produisait une activité alors qu’ils écoutaient une série de sons musicaux et des mots selon des rythmes occasionnellement altérés.

Les enfants venant du groupe des jeux musicaux ont tous eu des réactions cérébrales plus fortes, montrant qu’ils pouvaient mieux détecter ces altération rythmiques que les nourrissons du groupe témoin.

Les chercheurs ont concentré leurs observations sur deux régions cérébrales, le cortex auditif et préfrontal, clé pour l’attention et la concentration.

Source : www.dhnet.be

Decouverte de la Musicothérapie pour Bébés

Un petit monde de musique from Charlotte DA MOTA on Vimeo.

Début octobre je suis allée avec Youna au salon du livre audio à Amiens. J’y suis allée dans un premier temps pour voir si les associations de malvoyant proposent des choses pour les bébés malvoyants. J’y suis restée 3 heures !!! C’était super… sauf pour les associations, je n’ai pas trouvé ce que je cherchais parce que les deux associations représentées ne proposent rien pour les bébés malvoyants. Mais j’ai fait deux autres découvertes : la musicothérapie et les livres audio.

Les livres audio j’en parlerais une autre fois…

La musicothérapie ?

C’est lors de cet événement que j’ai découvert la musicothérapie avec Camille et sa maman.

Camille est musicothérapeute à Amiens. Elle a une formation complète de 3 ans agréés par la Fédération Française de musicothérapie.

Je ne suis pas une spécialiste j’ai donc repris la définition de la musicothérapie faite par la Fédération Française de musicothérapie : « La musicothérapie est une pratique de soin, d’aide, de soutien ou de rééducation qui consiste à prendre en charge des personnes présentant des difficultés de communication et/ou de relation. Il existe différentes techniques de musicothérapie, adaptées aux populations concernées : troubles psychoaffectifs, difficultés sociales ou comportementales, troubles sensoriels, physiques ou neurologiques. Elle utilise la médiation sonore et/ou musicale afin d’ouvrir ou restaurer la communication et l’expression au sein de la relation dans le registre verbal et/ou non verbal ».

Stimuler l’ouïe des bébés malvoyants

La stimulation de l’ouïe me semble très importante pour Youna. Il faut trouver des façons de faire émerger l’envie de se déplacer et de découvrir le monde. Il faut garder en tête que le son est une stimulation intéressante mais ce n’est pas suffisant pour donner l’envie au bébé de se déplacer. Si on baisse le son, le bébé ne l’entend plus et s’en désintéresse.

Mais la musicothérapie ne s’arrête pas à l’écoute de musique et de d’instrument. Pour Youna c’est un moyen de communication et de détente.

La musicothérapie une thérapie sans les blouses de docteur

De tous les rendez vous médical, je voulais offrir à Youna une activité. Je trouve que notre séance hebdomadaire de musicothérapie remplie parfaitement cette mission. C’est une thérapie, mais cela ne se ressent pas du tout et Youna adore !!!

Avant de me lancer dans le deuxième rendez vous je me suis sérieusement demandée comment savoir si Youna apprécie, si je n’en fais pas trop, même le week-end…

Après en avoir discuté avec plusieurs personnes j’en ai conclu que Youna me le fera comprendre et… elle est ravie à chaque séance.

Après toute ces éloges je suis obligée de vous annoncer le prix, qui malheureusement n’est pas remboursé. C’est bien dommage, car ce n’est pas une activité de confort c’est une réelle thérapie qui apporte pour les bébés malvoyants ou prématurés des stimulations variées.

Les séances de Camille coûtent 30 € par ½ heure. Mais si vous testez et que ça vous plaît vous pouvez peut être demander des séances en cadeau, quand la famille ou les amis vous demandent qu’est ce qu’a besoin votre petit bébé ?

Après 4 mois des résultats visibles

Je vous propose la petite vidéo pour vous faire un petit résumé d’une séance de musicothérapie pour Youna. Concrètement, pour Youna, Camille a réussi à mettre en place une interaction avec elle. Par exemple, lors des premières séances Youna était juste très attentive. Alors qu’aujourd’hui Youna a compris, par exemple, que lorsqu’elle secoue les maracas, Camille chante et quand elle s’arrête, Camille ne chante plus. Ça paraît simple, mais je vous assure que c’est 3 mois de travail.

Petites questions à Camille, notre musicothérapeute préférée :

Quelle différence entre l’éveil musical et la musicothérapie ?

L’éveil musical c’est la découverte et sensibilisation à la musique. Son objectif sera ludique.

La musicothérapie c’est l’utilisation de sons, de musiques, d’instrument à des fins thérapeutique. Son objectif sera d’améliorer ou de maintenir les capacités (physique, mentale, motrice) de l’enfant.

Est ce que si on pratique il faut que ça soit régulier ?

Comme toute thérapie l’impact se fait sur la durée des séances. La régularité, la répétition est importante pour une bonne évolution.

Comment évaluez vous l’impact des séances sur l’enfant ?

L’objectif des séances pour le petit bébé plume est de rentrer en interaction, émettre des sons, maintenir son attention sur la médiation utilisée, réinvestir son corps (circuits neuronaux absent à recréer) à l’aide de production ou d’écoute musicale.

Mon évaluation va être de me rendre compte si les objectifs fixés sont en cours d’acquisition ou atteints.

Pour quelles pathologies la musicothérapie est adaptée ?

Le musicothérapeute s’adapte à toutes les pathologies qu’on peut lui proposer. Petit rappel c’est une thérapie non verbale qui utilise les instruments, la voix, les sons, les vibrations pour aider le patient à s’ouvrir sur le monde.

Source : www.regard-de-bebe-plume.com

Musique et Cerveau

Musique et CerveauPendant les fêtes pascales, du 28 mars au 7 avril 2016, « CQFD » fait le lien entre la musique et notre cerveau. L’émission ouvre son antenne à des spécialistes, des musiciens et même à des chansons qui vont vous trotter dans la tête pour le reste de la journée.

 

Consulter les dates des événements en cliquant ici.

Traiter la Dyslexie en Musique

Traiter la Dyslexie en MusiqueEnviron 5% des Français seraient dyslexiques. Un chiffre encore plus élevé chez les enfants. La dyslexie est un trouble de l’apprentissage de la lecture et de l’orthographe, lié à une difficulté pour différencier les lettres et les syllabes. Pour traiter la dyslexie, on connaît la rééducation classique chez l’orthophoniste. À Marseille, des chercheurs se sont demandés si la musique pouvait aussi traiter ce trouble.

Les enfants dyslexiques ont des difficultés pour lire et souvent aussi pour écrire. Pour expliquer la dyslexie, il faut chercher dans le cerveau et plus précisément dans l’hémisphère gauche, où trois zones sont activées quand on lit. Ces trois zones sont dysfonctionnelles chez les dyslexiques, elles s’activent insuffisamment ou parfois un peu trop.

Une autre différence de taille réside dans ce qu’on appelle le faisceau arqué : « Ce sont des câbles de connexion entre les zones visuelles, auditives et motrices. Les personnes dyslexiques ont précisément une organisation déficiente de ce faisceau, comme si la partie du cerveau qui sert à connecter les différentes zones importantes pour lire était mal structurée », explique le Dr Michel Habib, neurologue.

À l’inverse, des chercheurs ont mis en évidence que dans le cerveau de musiciens professionnels, les zones visuelles, auditives et motrices sont plus développées que la normale. Même constat pour le faisceau arqué qui serait une fois et demie plus important. Grâce à un entraînement répété depuis l’enfance, les musiciens ont amélioré leurs fonctions cognitives. Des capacités qui font défaut chez les personnes dyslexiques.

Partant de ce constat, ces chercheurs se sont donc demandés si l’on pouvait utiliser la musique pour traiter la dyslexie : « La pratique de la musique repose sur l’anticipation et sur une prédiction temporelle très précise. Il faut être dans le tempo avec les autres et aussi avec soi-même, il faut garder la pulsation. Et cet aspect de garder la pulsation, de garder le tempo, de savoir anticiper ce qui va se passer est très important aussi dans la perception de la parole et aussi dans la lecture parce qu’il faut toujours savoir anticiper ce que quelqu’un va dire », souligne Daniele Schön, chercheur au CNRS.

C’est l’objectif des ateliers. En plus du travail sur le rythme, les patients apprennent à coordonner le mouvement de leur corps sur la musique et à percevoir les sons. « On demande à la personne dyslexique de se centrer sur son univers sonore. Et avec cette capacité, avec cette écoute active que l’on va solliciter, on va lui demander de discriminer des sons qui vont être proches, puis de plus en plus proches. Et tout se passe comme si on préparait un peu le terrain pour ensuite revenir sur un travail orthophonique plus classique de ce qu’on appelle la phonologie, c’est-à-dire être capable de discriminer correctement les sons du langage », explique Céline Commeiras, orthophoniste. Ces ateliers ne remplacent pas une rééducation classique mais grâce à leur aspect ludique, ils permettent de lui donner un second souffle.

Amélioration de la lecture, de l’orthographe, de la concentration, les bénéfices de la musique sont nombreux. Pour encore plus d’efficacité, l’idéal est d’associer ces ateliers à l’apprentissage d’un instrument de musique.

Source : www.allodocteurs.fr

Doctors Now Prescribing Music Therapy

Doctors Now Prescribing Music TherapyDoctors Now Prescribing Music Therapy for Heart Ailments, Brain Dysfunction, Learning Disabilities, Depression, PTSD, Alzheimers, Childhood Development and More.

Music has proven time and again to be an important component of human culture. From its ceremonial origin to modern medical usage for personal motivation, concentration, and shifting mood, music is a powerful balm for the human soul. Though traditional “music therapy” encompasses a specific set of practices, the broader use of music as a therapeutic tool can be seen nowadays as doctors are found recommending music for a wide variety of conditions.

1. Music Helps Control Blood Pressure and Heart-Related Disorders

According to The Cardiovascular Society of Great Britain, listening to certain music with a repetitive rhythm for least ten seconds can lead to a decrease in blood pressure and a reduced heart rate. Certain classical compositions, if matched with human body’s rhythm, can be therapeutically used to keep the heart under control. The Oxford University study states, “listening to music with a repeated 10-second rhythm coincided with a fall in blood pressure, reducing the heart rate” and thus can be used for overcoming hypertension.

2. Listening and Playing Music Helps Treat Stress and Depression

When it comes to the human brain, music is one of the best medicines. A study at McGill University in Canada revealed that listening to agreeable music encourages the production of beneficial brain chemicals, specifically the “feel good” hormone known as dopamine. Dopamine happens to be an integral part of brain’s pleasure-enhancing system. As a result, music leads to great feeling of joy and bliss.

It’s not only listening to music that has a positive effect on stress and depression. The Namm Foundation has compiled a comprehensive list of benefits of playing music, which includes reducing stress on both the emotional level and the molecular level. Additionally, studies have shown that adults who play music produce higher levels of Human Growth Hormone (HgH), which according to Web MD, is a necessary hormone for regulating body composition, body fluids, muscle and bone growth, sugar and fat metabolism, and possibly heart function.

For more on how music can be composed to benefit the brain, read about States of Consciousness and Brainwave Entrainment.

3. Music Therapy Helps Treat Alzheimer’s Disease

Music therapy has worked wonders on patients suffering from Alzheimer’s disease. With Alzheimer’s, people lose their capacity to have interactions and carry on with interactive communications. According to studies done in partnership with the Alzheimer’s Foundation of America, “When used appropriately, music can shift mood, manage stress-induced agitation, stimulate positive interactions, facilitate cognitive function, and coordinate motor movements.”

4. Studying Music Boosts Academic Achievement in High Schoolers

Early exposure to music increases the plasticity of brain helping to motivate the human brain’s capacity in such a way that it responds readily to learning, changing and growing. “UCLA professor James S. Catterall analyzed the academic achievement of 6,500 low-income students. He found that, by the time these students were in the 10th grade, 41.4% of those who had taken arts courses scored in the top half on standardized tests, contrasted with only 25% of those who had minimal arts experience. The arts students also were better readers and watched less television.” This goes to show that in the formative stages of life, kids who study music do much better in school.

5. Playing Guitar (and Other Instruments) Aids in Treating PTSD

The U.S. Department of Veterans Affairs shared a study in which veterans experiencing Post Traumatic Stress Disorder (PTSD) experienced relief by learning to play guitar. The organization responsible for providing guitars, Guitars For Vets “enhances the lives of ailing and injured military Veterans by providing them free guitars and music instruction.” Playing music for recovery from PTSD resembles traditional music therapy, in which patients are encouraged to make music as part of their healing process. Guitar is not the only instrument that can help PTSD. In fact, Operation We Are Here has an extensive list of Therapeutic Music Opportunities For Military Veterans.

6. Studying Music Boosts Brain Development in Young Children

A research-based study undertaken at the University of Liverpool in the field of neuroscience has light to shed on the beneficial effects of early exposure to music. According to the findings, even half an hour of musical training is sufficient to increase the flow of blood in the brain’s left hemisphere, resulting in higher levels of early childhood development.

The Portland Chamber Orchestra shares, “Playing a musical instrument involves multiple components of the central (brain and spinal cord) and peripheral (nerves outside the brain and spinal cord) nervous systems. As a musician plays an instrument, motor systems in the brain control both gross and fine movements needed to produce sound. The sound is processed by auditory circuitry, which in turn can adjust signaling by the motor control centers. In addition, sensory information from the fingers, hands and arms is sent to the brain for processing. If the musician is reading music, visual information is sent to the brain for processing and interpreting commands for the motor centers. And of course, the brain processes emotional responses to the music as well!”

7. Music Education Helps Children Improve Reading Skills

Journal Psychology of Music reports that “Children exposed to a multi-year program of music tuition involving training in increasingly complex rhythmic, tonal, and practical skills display superior cognitive performance in reading skills compared with their non-musically trained peers.” In the initial stages of learning and development, music arouses auditory, emotional, cognitive and visual responses in a child. Music also aids a child’s kinesthetic development. According to the research-supported evidence, a song facilitates language learning far more effectively than speech.

8. Listening To Music Helps Improve Sleep

According to The Center for Cardiovascular Disease in China, listening to music before and during sleep greatly aids people who suffer from chronic sleep disorders. This “music-assisted relaxation” can be used to treat both acute and chronic sleep disorders which include everything from stress and anxiety to insomnia.

9. Playing Didgeridoo Helps Treat Sleep Apnea

A study published in the British Medical Journal shows that people suffering from sleep apnea can find relief by practicing the Australian wind-instrument known as the didgeridoo. Patients who played the didgeridoo for an average of 30-minutes per day, 6 days per week, saw significant increases in their quality of sleep and decreases in daytime tiredness after a minimum period of 3-months of practice. Dr. Jordan Stern of BlueSleep says, “The treatment of sleep apnea is quite challenging because there is not a single treatment that works well for every patient. The didgeridoo has been used to treat sleep apnea and it has been shown to be effective in part because of strengthening of the pharyngeal muscles, which means the muscles of the throat, as well as the muscles of the tongue.”

What else is music prescribed for?

This list is only a small sample of what doctors, therapists and healers are doing with music. We’d love to hear from you. What other thereapeutic uses does music have? Post your answer in the comments below.

Thanks for reading!

Source : www.didgeproject.com

 

Cabinet de Musicothérapie Sandrine Bedu