La Musicothérapie Efficace Contre la Dépression…

En s’appuyant sur une étude portant sur 251 enfants âgés de 8 à 16 ans atteints de graves troubles psychiques, des chercheurs de l’Université de Belfast ont démontré les bienfaits de la musicothérapie sur les enfants souffrant de symptômes dépressifs et atteints de problèmes comportementaux et émotionnels.

Pendant trois ans, 128 enfants ont suivi un traitement classique et 123 ont participé en plus à un programme de musicothérapie. Résultat : couplé à une cure de musicothérapie, le traitement médical réduirait de façon significative les symptômes dépressifs.

Pendant 12 semaines, les enfants ont également suivi des ateliers individuels d’improvisation libre de 30 minutes hebdomadaires, encadrés par un spécialiste. Les résultats révèlent une amélioration de l’estime de soi, de la communication et des interactions orales. Selon le professeur Sam Porter, auteur principal de l’étude, le suivi à trois mois confirmerait des résultats visibles sur la durée.

Pour rappel, la dépression est la principale cause de maladie et de handicap des jeunes âgés de 10 à 19 ans dans le monde, selon un récent rapport sur les adolescents publié par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

Source : www.rtflash.fr

La Musicothérapie Serait Bénéfique aux Jeunes Dépressifs

La Musicothérapie Serait Bénéfique aux Jeunes DépressifsUne étude irlandaise réalisée sur plus de 200 enfants et adolescents a prouvé, pour la première fois, que la musicothérapie pouvait être efficace dans la lutte contre les troubles psychiques et comportementaux chez les jeunes. Bien qu’associée à des antidépresseurs, cette thérapie alimente l’espoir d’un renouveau dans le traitement de ces troubles.

La musicothérapie : une autre façon de communiquer
Une étude menée par une équipe de la Queen’s University de Belfast (Irlande du Nord) a démontré que la musique pouvait être une arme efficace contre la dépression chez les jeunes. Selon les résultats obtenus, une cure de musicothérapie, associée à un traitement d’antidépresseurs, améliorerait de manière significative les symptômes dépressifs chez les enfants et adolescents, comparé à la seule prise de médicaments.

Menée sur 251 enfants et adolescents de 8 à 16 ans ayant des troubles sévères psychiques ou comportementaux (un tiers souffrait de dépression), cette étude a confirmé ce qui avait déjà été constaté chez certains patients, mais sans jamais apporter de preuve scientifique sur cette population précise.

Durant 12 semaines, ces jeunes ont continué de prendre leur traitement, pendant que la moitié d’entre eux, choisis au hasard, participait en plus à un programme de musicothérapie. Animées par un spécialiste, ces sessions hebdomadaires d’improvisation libre d’une demie heure, proposaient à ces jeunes de s’exprimer en musique (raconter leur semaine, leur état d’esprit) au lieu d’utiliser des mots. La musicothérapie cherche en effet à développer une communication non-verbale. Les enfants pouvaient, de plus, soit jouer eux-mêmes soit faire jouer le professionnel, de divers instruments pour s’exprimer.

Des résultats sans appel
Afin d’établir leurs résultats, les auteurs de l’étude ont pris en compte différents facteurs pour évaluer la qualité et la quantité des échanges oraux et sociaux, l’estime de soi, la dépression ou bien le fonctionnement familial. Cette évaluation s’est faite en trois temps : avant et après le programme, puis trois mois après celui-ci. Après les 12 semaines dea musicothérapie, les chercheurs ont noté une réduction significative des symptômes dépressifs chez les enfants ayant suivi le programme. De plus, une amélioration de l’estime de soi et de la communication orale a également été constaté, notamment chez les adolescents (13-16 ans).

«C’est la première fois qu’une étude fournit des résultats robustes. En outre, le suivi à trois mois, toujours en cours, semble montrer que ces améliorations se maintiennent dans le temps. Elles sont certainement associées au choix du programme basé sur les échanges, la communication et la créativité » expliquent le Pr Sam Porter, responsable des travaux à l’université Queen de Belfast et son associée le Dr Valerie Holmes.

Généraliser cette pratique
Pour les auteurs de l’étude, il ne s’agit pas de vouloir remplacer les traitements médicamenteux, mais de proposer une approche thérapeutique complémentaire d’enfants dont la prise en charge peut être difficile. C’est le suivi à long terme qui permettra de dire s’il est possible de réduire les doses d’antidépresseurs.

S’il ne suffit pas d’écouter de la musique pour guérir, ces résultats « soulignent la nécessité d’inclure la musicothérapie dans les options de traitements traditionnels », affirme Ciara Reilly, responsable du Northern Ireland Music Therapy Trust. Les méthodes utilisées le plus fréquemment s’appuient sur les antidépresseurs, mais la FDA (Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux) elle-même met en garde contre le risque de pensées suicidaires générées par ces médicaments chez les jeunes, durant les premiers mois de traitement. Pouvoir réduire ces doses et développer la musicothérapie ne pourraient donc être que bénefique.

Il est aujourd’hui impossible d’expliquer ces effets de la musique. «Ce que l’on sait, c’est que la musique est un vecteur de plasticité cérébrale qui induit des remaniements entre des réseaux de neurones très vastes, avec notamment de nouvelles connexions. Cela profite à de nombreuses aires à proximité de ces réseaux: le fait du jouer du piano peut par exemple améliorer la motricité globale chez des personnes présentant une lésion cérébrale, le chant ou la création musicale peut faciliter le langage chez des individus aphasiques (trouble du langage) », illustre Emmanuel Bigand, professeur de psychologie cognitive à l’Université de Bourgogne (Dijon) et membre de l’Institut universitaire de France.

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), la dépression est la principale cause de maladie et de handicap dans le monde des jeunes âgées de 10 à 19 ans (rapport sur les adolescents de mai 2014). En France, entre 2 et 3 % des enfants et 14 % des adolescents souffriraient de dépression.

Source : www.allo-medecins.fr

La Musique Adoucit les Moeurs et la Dépression des Jeunes

La Musique Adoucit les Moeurs et la Dépression des JeunesEn France, entre 2 à 3 % d’enfants et 14 % d’adolescents souffriraient de dépression. Un programme de recherche a montré qu’associer la musique à un traitement pouvait réduire la dépression chez les jeunes.

La dépression est un mal qui sévit de plus en plus et surtout en Europe avec des pays comme l’Islande ou le Portugal qui font partie des grands déprimés en Europe. La France, elle, ne se trouve qu’à la 15ème place des membres du vieux continent. Toutes les tranches d’âges sont touchées par ce fléau, même les adolescents. C’est d’ailleurs ces derniers qui ont été la cible d’une étude menée par des chercheurs de la Queen’s University de Belfast. Ces derniers ont constaté que la musique combinée à un traitement permettait de réduire significativement les symptômes dépressifs chez les jeunes .

On associe la musique à un traitement médical
Pour arriver à ce résultat, l’université a concentré ses recherches sur 251 enfants de 8 à 16 ans souffrant tous de troubles psychiques ou comportementals, un tiers présentait une dépression. Tous suivaient un traitement, mais la moitié d’entre eux choisie au hasard a bénéficié en plus d’un programme de musicothérapie. Les professeurs jouaient de la musique, mais formaient aussi l’élève à différents instruments en fonction de ses envies.

La musique permet aussi d’être plus confiant
Après douze semaines, la partie des enfants ayant suivi le programme montre des résultats très encourageants. En plus de réduire très nettement les symptomes dépressif, la musique permet aussi d’acquérir plus de confiance en soi, mais aussi de stimuler la créativité. Pour l’instant il est difficile de savoir pourquoi la musique produit ces effets sur les sujets souffrant de dépression. Les études vont être poursuivies sur le long terme. Pour les non-mélomanes il reste toujours le chocolat dont les effets ont fait leurs preuves depuis bien longtemps.

Source : www.digischool.fr

Cabinet de Musicothérapie Sandrine Bedu